jeudi 26 novembre 2009
Extraits des courriers des lecteurs
Je pense aujourd'hui avoir engendré un processus d'amaigrissement "tranquille" dont vos écrits ne sont pas étangers ; en effet, je pense que vos mots ont semé en mon esprit des graines de possibilités de maigrir sans souffrance ainsi qu'une prise de conscience du "Ai-je vraiment faim ? Ai-je encore faim ?"
Je ne ressens plus l'aliment (quel qu'il soit) comme un ennemi qui va me faire du mal, mais comme un aliment plaisir qui ne peut que m'apporter de bonne choses.
J'ai relu plusieurs fois vos feuillets et sincèrement, je crois qu'il m'ont aidée dans ce travail paisible de prise de conscience de ce corps que je peux apprécier sans le martyriser, en l'affinant un peu pour des raisons de confort et, disons-le, de plaisir de me sentir plus jolie.
Laurence
Bien qu'étant un homme, je me suis reconnu dans ce livre, très bien fait, écrit au féminin.
Jean-Paul
vendredi 18 septembre 2009
Extrait de l'e-book "En finir avec les régimes pour trouver son poids idéal"
(...)
Le mangeur à l'écoute de son corps, et présent à lui-même ne confondra pas ses sensations et répondra à ses besoins de façon adéquate. Et la façon adéquate est tout à fait personnelle. Comment répondre à une fatigue nerveuse par exemple ? Certains joueront avec leurs enfants ou sortiront avec des amis. D'autres iront faire du sport, de la danse, du jardinage. D'autres liront, écouteront de la musique, méditeront, prendront un bain chaud, iront dormir...
On peut aussi aller s'acheter un délicieux gâteau et le savourer !
Je ne comprends pas ! Vous dîtes que l'on peut répondre à une situation d'ennui ou de stress en mangeant ?
Il ne s'agit pas de dire "on peut" ou "on ne peut pas", ou "j'ai le droit", "je n'ai pas le droit". Ce serait retourner à un mode restrictif, et donc, on serait loin du véritable plaisir. Si vous pensez "j'ai droit à un gâteau en cas de stress", vous allez le manger sans véritable envie ou compulsivement. C'est aberrant. Par contre, lorsque l'on a dépassé le stade de la restriction ("je peux", "j'ai le droit"), toutes les portes sont ouvertes puisque l'on fait les choses en conscience !
A ce moment là, si l'on sent qu'après une journée stressante, il serait bon de déguster un excellent gâteau, alors c'est parfait !
Alors là, je ne comprends plus rien !
Votre corps, vos ressentis comprennent parfaitement bien celà. Il s'agit juste de faire confiance, de vivre, de laisser vivre. Ce qui vous perturbe, c'est l'absence de limite. Vous avez peur de ce qui pourrait vous arrivez si vous ne vous contrôliez plus. Mais votre corps n'a pas besoin de votre contrôle. Il a sa propre intelligence. Ce n'est pas une chose mentale. Lorsque vous absorbez un aliment, vous n'êtes pas entrain de vérifier que celui-ci entre bien dans l'estomac, qu'il subit bien certaines transformations, qu'il entre bien dans l'intestin grêle à telle heure, etc. Pourtant, cela se fait ! Cela se fait sans votre contrôle. Pouvez-vous imaginer que vos prises alimentaires se fassent sans votre contrôle ? Mais vous avez peur de perdre le contrôle, n'est-ce-pas ? Car qu'arriverait-il ? Vous pensez que cela serait terrible, que vous feriez n'importe quoi, que vous mangeriez une cinquantaine de tablettes de chocolat. En fait, il y a peu de chances que vous en arriviez à ce comportement car, sans contrôle, le corps reprendrait ses fonctions assez vite.
Mais vous avez un mental et nous devons composer avec. Le principe sera de retrouver vos sensations alimentaires pas à pas. Cela va encore plus loin. Il s'agira de vous retrouver vous-même !
(...)
E-book disponible sur ce blog au prix de 8 euros.
mardi 21 juillet 2009
En finir avec les régimes en quelques points
En réponse à plusieurs demandes, voici un petit condensé de ce que je déroule dans mon livre « En finir avec les régimes pour trouver son poids idéal ».
- Choisir de sentir
Car en premier lieu, il y a bien la question du choix. Qui, que choisissez-vous d’écouter ? La balance ? La télévision ? La dame qui a un diplôme, car, elle, elle sait ce qu’il faut manger et quand il faut manger ?...
En réalité, si vous observez les animaux dans leur milieu naturel, aucun n’a de diplôme en nutrition ou diététique, et aucun n’est obèse. C’est le cas également de la plupart des enfants et encore d’une large partie de la population adulte. Quel est donc leur secret ?...
- S’exercer à sentir son corps d’instant en instant
Posez vous dés que possible la question : qu’est-ce que mes sens perçoivent en ce moment même ? Qu’est-ce que j’entends, vois, sens, touche, goûte ? Est-ce agréable ? Est-ce bon pour moi ?
C’est comme une rééducation corporelle dont le but est de vous ramener à la réalité. Car la réalité, dans l’instant, est tout ce qui existe.
Par exemple, le poids que vous ferez demain si vous mangez ceci ou cela n’est que spéculation. Il n’est pas réel.
- S’exercer à sentir les sensations alimentaires à chaque fois que vous mangez
Est-ce que j’ai faim ? Est-ce que c’est bon ? Est-ce que c’est encore bon ? Est-ce que c’est toujours bon ? En ai-je assez ?
Ce ne sont pas des questions difficiles. Elles ne sont pas mentales. Les réponses ne sont pas dans votre tête. Elles sont dans votre corps. Inutile d’en faire quelque chose de compliqué. Soyez simple avec cela.
- Eliminer tout ce qui tendrait à vous éloigner de vos sensations
La balance, le comptage des calories, la pesée ou l’analyse des aliments...
Toutes ces choses vous empêchent de sentir ce qui est bon pour vous. Et pour sentir ce qui est bon pour vous, vous allez peut-être avoir besoin de sentir ce qui est mauvais pour vous.
Par exemple si vous avez une irrésistible envie de manger plusieurs tablettes de chocolat, faîtes-le ! Mais faîtes-le consciemment. Sentez le moment où c’est délicieux, celui où c’est juste bon, mais aussi celui où cela commence à être moins bon. Vous pouvez même sentir l’écœurement si vous continuez.
Avec le temps, vous deviendrez plus gourmet, vous ne voudrez plus que du délicieux !
lundi 6 juillet 2009
Extraits des courriers des lecteurs de "En finir avec les régimes..."
Un livre très bien écrit qui se lit comme un dialogue et que je parcours sans arrêt depuis 2 mois. La gymnasique du ressenti commence a faire son oeuvre : j'ai perdu une taille de pantalon !
Merci beaucoup !
Emmanuelle
Votre petit livre est tellement agréable à lire !
Vous montrez en toute simplicité que oui, c'est possible d'en finir avec les régimes. Merci pour ce partage plein de bon sens et de sagesse !
Mireille
Merci pour ce témoigne laissé par votre livre.
Moi aussi j’avais commencé à comprendre que le régime était l’ennemi du poids. Mais je n’avais pas osé jeter ma balance. Voilà, c’est fait. Quelle libération !
Olivia
mercredi 27 mai 2009
Portrait
Sur RCF Haute Normandie 88.2 FM (à Rouen 88.1)
- Le lundi 8 juin à 19h30
- Le mardi 9 juin à 20h
- Le mercredi 10 juin à 19h15
- Le vendredi 12 juin à 14h
* http://clairelise-chobelet.com/portrait.htm
jeudi 14 mai 2009
Poids : l'image mentale du corps
Certaines femmes se voient beaucoup plus grosses qu’elles ne le sont en réalité. Et ce n’est pas uniquement le cas de l’anorexie.
Cette représentation mentale les coupe de leur « sentir » qui passe inévitablement par le corps.
Le ressenti du corps apporte cette bonne relation avec le moment présent, qui permet de sentir le plaisir de manger, puis le moment où, si l’on continue, le corps n’aura plus plaisir à manger.
Etre présent en mangeant, avec tout son corps, sans jugement, sentir le plaisir, le goût, les sensations, agréables ou non, amène de la conscience.
La conscience libère du mental. Et là, l’alimentation n’est plus une méthode, des règles, un régime, un automatisme, une habitude ou une pulsion.
mercredi 6 mai 2009
La sagesse de Yoda
- « Fais le ou ne le fais pas !» dit Yoda au jeune Luke Skywalker qui tente de sortir son vaisseau du marécage.
- Et de rajouter en marmonnant dans ses moustaches de petit maître Jedi à trois doigts « Il n’y a pas d’essai ! »
- Que veut bien dire Yoda ?
Il semble évident que le jeune Luke veut se sortir de son pétrin, non ? Et pourtant, Yoda semble en douter. - Est-ce que Luke est vraiment prêt à contacter la Force pour sortir son vaisseau ? Que se passerait-il s’il y arrivait ? Pourrait-il encore "prétendre" qu’il ne sait pas ?
S’il prouvait qu’il a la Force, ne deviendrait-il pas le Maître ? En a-t-il vraiment envie à cet instant ? - Yoda invite aussi Luke à sortir de son mental qui le limite et à être présent à lui-même.
En effet, Luke, réfléchissant à la situation, se trouve toutes les raisons de ne pas y arriver : « Le vaisseau est beaucoup trop gros, je n’ai jamais fait cela avant, c’est impossible... »
Cette mentalisation de la situation l’empêche de sentir la Force. - La Force, c’est la puissance de notre présence à l’instant, dans l'instant. Au-delà des pensées. Elle nous permet de sentir de quoi nous sommes capables et de trouver l'action juste.
